F.O appelle à un dialogue social normal

Posté par foterritoriauxregioncentre le 14 mai 2012

Le bureau confédéral fait le point sur les revendications (SMIC,Europe, Emploi et plans sociaux, Retraite) et appelle à un dialogue social « normal »

Le bureau confédéral de FO était réuni ce matin 7 mai. Il s’agissait de faire le point comme chaque semaine sur l’actualité et bien évidemment sur les analyses, positions et action de la confédération.


Le résultat de l’élection présidentielle, événement majeur de la vie politique, était bien évidemment au centre des réflexions. FO, attachée à la fois à la démocratie républicaine et à l’indépendance de l’organisation syndicale, avait indiqué que « Pendant la campagne électorale, les revendications continuent », éditant en février, sous ce titre, un supplément de son hebdomadaire FO Hebdo qui reprenait ses principales analyses et revendications dans le contexte de la crise économique actuelle et face aux politiques économiques et sociales mises en œuvre tant au plan national qu’européen et international.


Interrogé par l’AFP ce lundi, Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, en a appelé, en écho aux propos de M. Hollande se présentant comme un candidat normal, à un « dialogue social normal dans le respect du rôle des interlocuteurs » de la part du Président élu et de son futur gouvernement.

Pour Jean Claude Mailly « des relations normales, cela veut dire qu’on ne soit pas critiqués, traités de corps intermédiaires, stigmatisés, car cela ne ferait qu’envenimer les choses », en référence, indique l’AFP, aux critiques adressées durant sa campagne par Nicolas Sarkozy aux syndicats.


Mais cela veut dire aussi « qu’on n’a pas besoin d’inscrire dans la constitution qu’il faut nous consulter, avant de prendre une décision. En démocratie ça doit se faire naturellement », a-t-il jugé. Dans son projet, précise l’AFP, François Hollande prévoit d’inscrire l’obligation de concertation avec les partenaires sociaux dans la Loi fondamentale.


Toujours « sur la méthode », M. Mailly souhaite « un président qui préside et un ou une Premier ministre qui gouverne » et « qu’on retrouve une distinction de rôle entre les uns et les autres, c’est important au plan démocratique ».


Interrogé sur, le numéro un de FO attend des réunions bilatérales pour préparer la conférence sociale prévue à la mi-juillet par M. F. Hollande


Jean Claude Mailly, a réaffirmé à l’AFP que FO « se sent libre face au nouveau pouvoir » pour défendre les revendications.


Sur les retraites, il relève déjà « un premier point de désaccord » avec François Hollande qui veut revenir au départ à 60 ans pour les personnes ayant « cotisé » 41 ans, alors que FO demande que soient pris en compte les trimestres « validés » c’est-à-dire y compris les périodes de chômage, de maternité, etc, sinon ce « serait discriminatoire », a affirmé M. Mailly.


Le Smic, le traité budgétaire européen et les risques des plans sociaux sont, selon lui, les premiers gros dossiers sur la table du nouveau pouvoir.

 

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UN AGENDA SOCIAL DE CAMPAGNE

Posté par foterritoriauxregioncentre le 18 janvier 2012

Le ministre de la Fonction publique avait organisé le 5 janvier une réunion d’ « agenda social » pour les trois versants de la Fonction publique.
M. Sauvadet a commencé l’exercice par un bilan du quinquennat en matière de Fonction publique !
Il a ensuite présenté le calendrier gouvernemental envisagé pour le 1er semestre 2012. Un calendrier étourdissant par le nombre de sujets et de réunions … sauf en matière de salaire puisque la réunion salariale n’interviendrait que … fin juin !
L’UIAFP-FO dans son intervention a rappelé que si l’agenda du gouvernement était politique, l’agenda syndical était revendicatif.
Notre agenda appelle des réponses aux revendications et attentes des agents que nous représentons.
En matière salariale, l’impact du SMIC sur les grilles entraîne un nouveau tassement de celles-ci.
La situation est intenable et doit être revue de manière urgente.
De plus, la nouvelle augmentation de la retenue pour pension au 1er janvier 2012, vient réduire la rémunération des agents.
Pour FO la réponse salariale ne peut être indemnitaire, elle doit être statutaire par la revalorisation du point d’indice et des grilles.
FO a dénoncé l’instauration d’un « jour de carence » par la loi de finances 2012, qui supprime la rémunération du 1er jour d’arrêt maladie.
Nous avons à nouveau stigmatisé les suppressions d’emplois dans les administrations, ainsi que les baisses de moyens, entraînant une pression de plus en plus forte sur les agents.
Pour FO le « dialogue social » est un moyen et non une fin ; il doit apporter du droit positif et tangible pour les personnels.
De plus certains sujets risquent ainsi d’être bâclés, comme celui sur l’égalité professionnelle.
D’autres sujets sont en souffrance depuis des mois, comme celui des infirmières interministérielles.
Le ministre, en réponse, a indiqué vouloir avancer rapidement sur le dossier de l’égalité professionnelle.

Sur la question des grilles indiciaires, il a reporté le sujet à … après la présidentielle !

L’agenda gouvernemental, s’il est ambitieux dans son affichage, ne l’est pas dans ses contenus, ni dans les moyens donnés.
Le gouvernement reste campé sur les réductions budgétaires, les suppressions d’emplois, et la poursuite de la RGPP !
FO réaffirme ses principales revendications :
Augmentation générale des traitements des fonctionnaires et agents publics avec au minimum 5% d’augmentation de la valeur du point d’indice, l’octroi de 44 points d’indice pour tous comme premiers éléments de rattrapage de la perte du pouvoir d’achat,
Refontes et revalorisations de la grille indiciaire et amélioration des déroulements de carrière,
Arrêt des suppressions d’emplois et créations des postes statutaires nécessaires,
Arrêt de la RGPP et abandon de la loi hôpital patients santé et territoire.
La réponse à ces revendications constituerait une véritable base pour un agenda dit « social ».
Les ignorer revient à prendre la responsabilité de la dégradation du climat.
En tout état de cause, les syndicats FO s’emploient à construire le rapport de force nécessaire à leur prise en compte.

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FONCTION PUBLIQUE : NON A LA SMICARDISATION, OUI AU POUVOIR D’ACHAT !

Posté par foterritoriauxregioncentre le 4 janvier 2012

Le ministre de la Fonction publique vient d’annoncer la « réévaluation des bas salaires dans la Fonction publique » pour faire suite à la revalorisation du SMIC.

Dans le même temps, le ministre réaffirme le gel du point d’indice en 2012.
Néanmoins, FORCE OUVRIERE a pris acte des propositions du gouvernement sur le relèvement du minimum de traitement au 1er janvier 2012 portant l’indice majoré minimum de 295 à 302, soit une augmentation de la rémunération mensuelle brute de 32,41 € pour
le 1er échelon de la catégorie C.

Toutefois, pour FORCE OUVRIERE, ce mécanisme n’est qu’un palliatif pour deux raisons :
Sans une politique entêtée de désindexation de la valeur du point d’indice par rapport à l’évolution des prix, la mise en oeuvre de ce mécanisme de réajustement est inutile.
Cette décision gouvernementale ne résout en rien le tassement de l’ensemble des grilles indiciaires du fait de l’ajustement automatique par rapport au SMIC.
Le pouvoir d’achat des fonctionnaires et agents publics n’a pas fini de se dégrader !

FORCE OUVRIERE continue à revendiquer l’ouverture immédiate de véritables négociations salariales de la fonction publique basées sur l’augmentation de 5 % de la valeur du point d’indice et, l’attribution de 44 points pour tous comme premier rattrapage à une politique entêtée depuis 10 ans de décrochage de la valeur du point d’indice par rapport à l’évolution des prix.
FORCE OUVRIERE revendique également la refonte totale des grilles indiciaires.
Fait à PARIS, le 21 décembre 2011

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FO exige l’abandon du jour de carence imposé aux fonctionnaires

Posté par foterritoriauxregioncentre le 22 décembre 2011

L’Assemblée Nationale a dit le dernier mot. L’article instaurant le jour de carence en cas d’arrêt maladie pour les fonctionnaires et les salariés des régimes spéciaux a été définitivement adopté en dernière lecture du projet de loi de finances (PLF) pour 2012, intervenue le 21 décembre 2011.
L’article en question prévoit que « Les agents publics civils et militaires en congé de maladie, ainsi que les salariés dont l’indemnisation du congé de maladie n’est pas assurée par un régime obligatoire de sécurité sociale, ne perçoivent pas leur rémunération au titre du premier jour de ce congé ».
Les congés de longue maladie, de longue durée, d’incapacité professionnelle résultant de blessures ou de maladie contractées ou aggravées du fait des activités de service, et d’accident du travail, ne seraient pas concernés.
A la demande du gouvernement, la mesure introduite lors de la première lecture à l’Assemblée nationale, a été étendue aux salariés des régimes spéciaux (comme la RATP et la SNCF).
FORCE OUVRIERE exige le retrait de l’article de la loi de Finances qui instaure un jour de carence en cas de maladie pour les fonctionnaires et salariés des régimes spéciaux, qui va leur faire perdre une journée de salaire dès le premier jour d’arrêt maladie !
Rappelons que les fonctionnaires hospitaliers sont déjà pénalisés. En effet, ils subissent un abattement sur leur « prime annuelle de service » (qui correspond à un 13ème mois) de 1/140ème par jour de maladie. En clair, c’est la double peine totalement inacceptable !
Cette disposition repose aussi sur une contre-vérité : les fonctionnaires, en cas de maladie, ne sont pas pris en charge par le régime obligatoire, mais par l’employeur ou l’établissement public, qu’il soit d’Etat, un opérateur public, une collectivité territoriale ou un établissement hospitalier.
L’objectif n’est donc pas de réaliser des « économies » pour la sécurité sociale, qui seraient soi-disant dictées au nom de la réduction de la dette publique (dont les fonctionnaires ne sont pas responsables), mais bien de les opposer aux salariés du privé.
Il s’agit, avant tout, de remettre en cause les garanties statutaires qui permettent à tous les fonctionnaires et à tous les agents des régimes spéciaux, en cas de maladie de courte durée, le maintien de leur rémunération.
Le Secrétariat Fédéral
Paris le 22 décembre 2011

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